berecruited https://www.be-recruited.be Le blog pour les candidats IT Mon, 06 Nov 2017 16:53:39 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=4.9.7 Innovation d’entreprise https://www.be-recruited.be/innovation-dentreprise/ https://www.be-recruited.be/innovation-dentreprise/#respond Mon, 10 Jul 2017 13:37:51 +0000 https://www.be-recruited.be/?p=28514 Cet article Innovation d’entreprise est apparu en premier sur berecruited.

]]>

Comment prospérer dans la révolution numérique

Le numérique, la 4ème révolution technologique

La 4ème révolution industrielle, le digital, génère des bouleversements technologiques incessants, qui n’épargnent aucune économie, aucune structure politique, aucune société. Intelligence artificielle, réalités augmentée et virtuelle, « chat bot », « block chain » sont les nouveaux smartphone, médias sociaux, « big data ».

Et que dire de l’émergence de l’internet des objets ? « ATAPAD [1]», nous sommes connectés en tout temps, en tout lieu, sur tout appareil.

La digitalisation, un monde « VUCA »

Les économies circulaire, collaborative (« open innovation », « open data »), participative (« crowdfunding », « crowdsourcing »), les innovations de rupture (« ubérisation », Tesla) s’entrechoquent au quotidien. La génération Y et autres « enfants du millénaire », ces princes du numérique, exigent de la part d’organisations encore hiérarchisées et procédurales, la mise en place de nouvelles ambitions (confiance, coopération, collaboration, transparence) et de nouvelles pratiques.

Employés, fournisseurs, clients, partenaires, tous sont des « utilisateurs ». Satisfaction et loyauté envers l’entreprise se mesurent en termes d’« expérience de l’utilisateur » (« UX », « User Experience », en anglais.)

Nous vivons et opérons dans la « normalité VUCA » du monde digital qui combine complexité (la technologie fait appel à des compétences qu’un seule personne ne peut appréhender,) volatile (le taux de transformation s’accélère de jour en jour), ambigu (la situation nous échappe par manque de repères et de clarté), incertain (est-ce que ce qui était vrai hier, l’est encore aujourd’hui et le sera-t-il demain ?)

« La folie, c’est de faire toujours la même chose et de s’attendre à un résultat différent. » – Albert Einstein

Transformation Digital

La nécessité de construire une organisation qui peut changer à la fois sa culture et sa technologie est devenue essentielle.

Innovation

La nécessité de construire une organisation qui peut assurer à la fois sa prospérité courante et future est devenue essentielle

L’organisation, un organisme vivant

« Les espèces qui survivent ne sont pas les espèces les plus fortes, ni les plus intelligentes, mais celles qui s’adaptent le mieux aux changements. » – Charles Darwin

Pour survivre et prospérer dans un monde « numérique VUcA », l’organisation doit évoluer pour pouvoir s’adapter de manière continue aux changements perpétuels de son écosystème et :

  • autoriser la dynamique d’adaptation
  • mobiliser l’énergie au service de l’ambition collective
  • autoriser l’intelligence collective
  • autoriser une culture d’expérimentation
  • créer en continu de la valeur pour le client-utilisateur
  • structurer la dynamique de l’innovation

Les 4 pivots de la « start-up attitude »

« Great things in business are never done by one person. They’re done by a team of people. » – Steve Jobs

Engager le client-utilisateur

Vous et vos collaborateurs, l’entrepreneur et les intrapreneurs, élaborez votre « business model ». Votre intention est louable : créer de la valeur pour vos client-utilisateurs.

Sans tester vos hypothèses, sans développer d’empathie envers votre client-utilisateur, sans prendre la mesure de l’expérience de votre écosystème, comment pouvez-vous garantir la désirabilité (l’acceptation) de votre idée, de votre produit, de votre service ? de votre « business model » ?

Responsabiliser vos collaborateurs

Le Taylorisme, qui a toujours bon pied et bon œil, se fonde sur le micro-contrôle des procédures, la gestion d’entreprise « top-down » et la centralisation de l’expertise au sommet de la hiérarchie.

Dans un monde complexe et ambigu, vos collaborateurs sont plus que jamais en première ligne. Les demandes de votre écosystème ne souffrent ni délai, ni expérience insatisfaisante, ni langue de bois, au risque de ternir l’image de votre marque. Les coûts de « damage control » peuvent se révéler astronomiques.

Motiver, inspirer, déléguer, collaborer, accompagner, encourager l’expérimentation, autoriser la responsabilisation. Ce sont quelques-uns des facteurs critiques de succès d’un leadership déléguant, d’une organisation apprenante et d’une culture participative.

Maintenir l’excellence

En temps de bouleversements économiques, la prospérité (à contre-courant) de certains organismes est liée à la capacité de leurs leaders d’autoriser un modèle d’« ambition collective ».

Ce modèle résume la façon dont entrepreneurs et intrapreneurs pensent au pourquoi ils existent, à ce qu’ils espèrent accomplir, au mode de collaboration pour atteindre leurs ambitions et à la manière dont la promesse de marque (« brand promise », en anglais) s’aligne avec leurs valeurs fondamentales.

Ces entreprises ne tombent pas dans le piège de la poursuite d’une seule ambition, comme les bénéfices. Au lieu de cela, les employés collaborent pour façonner une ambition collective qui se substitue aux objectifs individuels et prend en compte les éléments clés nécessaires pour atteindre et maintenir l’excellence.

Financer l’innovation

“The basic problem confronting an organization is to engage in sufficient exploitation to ensure its current viability and, at the same time, devote enough energy to exploration to ensure is future viability” – James G. March, Stanford Professor

Le principe fondamental de l’innovation d’entreprise est qu’aucun produit ne peut être « mis en production » avant qu’un « business model » n’ait été validé.

Le travail des « innovateurs » est donc de valider les hypothèses de création de valeur (c.à.d., le produit ou service répond-il aux besoins des client-utilisateurs ? « Désirabilité ») et leurs hypothèses de croissance (c.à.d., le produit ou service délivrera-t-il revenus, marchés et donc croissance ? « Viabilité »).

A propos de l’auteur, Jean-Raymond Naveau

J’ai débuté ma carrière en tant que « Product Manager » pour un éditeur de logiciels de gestion opérationnelle et financière. Pendant près de 10 ans, j’ai travaillé avec Dun & Bradstreet Software, en Belgique et en mission de longue durée dans ses quartiers-généraux d’Atlanta (GA).

Ensuite, pendant près de 17 ans, j’ai porté ma carrière dans la Silicon Valley sur la baie de San Francisco (CA). Ma mission, au sein de la société Oracle, est de contribuer au développement et au marketing, ainsi qu’à la sensibilisation et la stratégie de ses logiciels de gestion d’entreprise. J’ai donc très rapidement intégré l’écosystème des start-ups de la Silicon Valley.

En tant que Vice-President, Product Management & Marketing à Stakeware, sous la houlette de salesforce.com, ma mission était alors de gérer les applications de responsabilité sociale des entreprises (« CSR – Corporate Social Responsibility »). Sans transition, je deviens co-fondateur du Global IPR Exchange, une plate-forme d’échange électronique pour le marché liquide des licences de brevets. Enfin, en tant que Director, Program à GuideWire Group, j’obtiens une subvention de la NSF (« National Science Foundation ») pour assurer la construction d’une plate-forme sociale dédiée à l’écosystème et l’accélération des startups.

Dès mon retour en Belgique en 2013, en tant que Directeur Général de DRP Agency, je m’investis dans la gestion des problèmes de « business continuity » dans le secteur public. Je collabore ensuite avec un intégrateur de la « suite intégrée d’applications business » Odoo. Je travaille également avec Egg3, une coopérative de free-lances.

Mes passions oscillent entre l’écriture de livres pour enfants, la mécanique quantique, l’accompagnement des entreprises dans leur transition digitale et agile, l’écosystème des start-ups belge et californien, la lecture et le jardinage.

Mon expérience couvre la scène internationale des startups et scale-ups, TPE, PME et grandes entreprises opérant globalement.

En mars 2017, je me porte volontaire en tant que mentor pour les startups au sein de l’incubateur B-Sprouts. Aujourd’hui, je pars en croisade pour aider les entreprises à amorcer et à réussir leur transformation digitale.

[1] Any time, any location, any device.

Cet article Innovation d’entreprise est apparu en premier sur berecruited.

]]>
https://www.be-recruited.be/innovation-dentreprise/feed/ 0
Agilité… Avec des tests agiles…Why not? https://www.be-recruited.be/des-tests-agiles-why-not/ https://www.be-recruited.be/des-tests-agiles-why-not/#respond Thu, 29 Jun 2017 13:55:49 +0000 https://www.be-recruited.be/?p=28508 L’agilité…le sujet moderne dans les entreprises..mais qu’est-ce donc ? Si on prend la définition brute de l’agilité, on a : souplesse, vivacité, légèreté et facilité. Intéressant ..non ? maintenant dans le monde informatique qu’est-ce que c’est ?   L’agilité permet de fluidifier les actions et surtout de maintenir et de rendre plus maniable les sprints. […]

Cet article Agilité… Avec des tests agiles…Why not? est apparu en premier sur berecruited.

]]>
L’agilité…le sujet moderne dans les entreprises..mais qu’est-ce donc ?

Si on prend la définition brute de l’agilité, on a : souplesse, vivacité, légèreté et facilité.

Intéressant ..non ? maintenant dans le monde informatique qu’est-ce que c’est ?

 

L’agilité permet de fluidifier les actions et surtout de maintenir et de rendre plus maniable les sprints. En clair, fusionner tous les corps de métier pour réussir la mise en prod d’un projet. Élément essentiel dans le digital.

Fini le cadre organiser, réunion infini, accord hiérarchique et hiérarchisé, le sprint suit son cours et est géré par la responsabilité et autonomie générale de tous les métiers qui l’entoure.

 

Une méthode, une team, une réussite.

Mais les testeurs dans tout ça ? ou sont-ils ? que font-ils ? que peuvent-ils faire ?

Le testeur s’adapte…réponse facile n’est -ce pas 🙂 ..

plus en détail, le testeur adopte la méthode agile, il se l’approprie et fusionne avec…résultat, il fait des tests agiles.

Les tests agiles impliquent tous les membres d’une équipe agile multifonctionnelle, avec une expertise spéciale apportée par les testeurs, afin d’assurer la performance commerciale souhaitée par le client à intervalles réguliers, à un rythme soutenable.

 

La communication et l’information.. certes mais comment? quel outils? … le kanban

La plupart des équipes recherchent des fonctionnalités de collaboration, choisir le bon outil dépend des exigences de chaque équipe. Ici le kanban peut répondre un minima au exigence et développer par la suite des critères spécifique. Le but étant une meilleur communication afin de générer un suivi fluide des données et si en cas de blocage, avoir une solution directe sans perte de temps.

La visualisation d’un tableau de gestion de projet permet l’élaboration et un meilleur timing dans le déploiement des projets, la conception, faisabilité, la mise en développement, la période de test et le déploiement en prod. But réussir le projet.

 

La réalisation d’un kanban dépend du groupe qui constitue le projet et du corps de métier également. Il ne faut pas oublier que chaque métier a un process bien établit qui est unique. Le kanban ne doit pas faire abstraction, au contraire, l’étude et la mise en place d’un kanban est de coordonner tous les process.

Le kanban représente le cycle du sprint, donc représente les taches effectuées par chaque membre de l’équipe. Il est aussi bien visible sur un mur que sur le numérique.

Le kanban rassemble… oui, il rassemble tout le monde lors d’un standup, chacun communique l’évolution de sa tache, son blocage, sa finition.

Pour les testeurs, rien ne change, on a le même procéder.

 

Ce mode de pilotage et de réalisation de projet a développé une autre manière de travailler en entreprise…c’est ce que l’on appelle la communion.

Cette méthode a permis de faire évoluer les mentalités, il n’y a plus de chef mais de team leader ou scrum master, il n’y a plus de bloc de métier mais une team.

Les testeurs agiles s’impliquent dans le déroulement et la vie du projet, il facilite le développeur dans la découverte des bug. Il se concentrent sur la réparation des défauts immédiatement, plutôt que d’attendre la fin du projet. Ce faisant, les coûts devraient diminuer.

De plus, les tests et le codage sont effectués de manière incrémentielle et interactive, en intégrant chaque fonctionnalité jusqu’à ce qu’il fournisse une valeur suffisante pour la production. Les tests agiles couvrent tous les types de tests.

Alors … toujours des doutes sur cette méthode? 🙂 rien de meilleur qu’un bon résultat coté humain et coté projet.. l’agilité !! 😉

Imene A-K

Retrouvez l’article d’Imene A-K ainsi que son profil sur Linkedin

Cet article Agilité… Avec des tests agiles…Why not? est apparu en premier sur berecruited.

]]>
https://www.be-recruited.be/des-tests-agiles-why-not/feed/ 0
Le modèle BI de Microsoft https://www.be-recruited.be/le-modele-bi-de-microsoft/ https://www.be-recruited.be/le-modele-bi-de-microsoft/#respond Mon, 26 Jun 2017 09:14:26 +0000 https://www.be-recruited.be/?p=28469 Cet article Le modèle BI de Microsoft est apparu en premier sur berecruited.

]]>

En 1998, Microsoft introduisait les bases de la BI au sein de SQL Server 7.0. Depuis, Microsoft a apporté des améliorations dans cette Bi.  Ces évolutions ont abouti à la mise en place d’un modèle sémantique (BI Semantic Model – BISM) sous SQL Server 2012. Ce modèle sert encore de base sous SQL server 2016.

BISM

Ce modèle peut intégrer les données à partir de n’importe quelles sources de données (base de données relationnelles, fichiers textes, fichiers Excel, …).  L’accès aux données est accéléré par une multitude d’outils tels que les rapports, les tableaux de bords, …

Toutes ces fonctionnalités permettent de répondre à tous les scénarios de mise en place de la BI aussi bien dans une petite équipe que dans une très grosse société.

BI

Ce modèle peut être conceptualisé en trois couches :

  • Modèle de données
  • Logique métiers et requêtes
  • Accès aux données

 

Modèle de données

Les développeurs peuvent choisir entre des projets multidimensionnels ou des tableaux en fonction des besoins de leurs applications, leurs compétences et les outils utilisés :

Multidimensionnel : Le BISM permet la création de modèles multidimensionnels soit via la méthode traditionnelle soit via un cube et des dimensions.

Tabulaire : Le BISM permet également de créer des modèles basés sur des sources de données relationnelles et rend le développement beaucoup plus facile car le modèle est aisé à comprendre.

Logique Business et requêtes

Le BISM offre MDX et DAX pour effectuer des requêtes performantes.

MDX est un langage de requêtes aussi vieux que le module Analysis Services (SQL Server 7.0 – 1998). MDX est utilisé pour les requêtes sur des constructions multidimensionnelles.

DAX est un langage d’expression introduit sous SQL Server 2008 R2. Ce langage a ensuite évolué vers un langage de requête sous SQL Server 2012. DAX est basé sur des fonctions Excel. Il est utilisé pour les requêtes sur des constructions tabulaires.

Il est important de comprendre que MDX est plus sophistiqué que DAX. Bien que DAX solutionne des problèmes simples il ne peut pas toujours résoudre des problèmes complexes.

Accès aux données

Le BISM offre aux développeurs la possibilité de mettre en cache les données. Les modes de stockage Molap et Rolap prennent en charge cette fonctionnalité pour les bases de données multidimensionnelles.

Depuis SQL Server 2012, le stockage « en mémoire » est utilisé par le mode tabulaire.  Cela permet de mettre en mémoire cache les données en les organisant par colonnes et en utilisant la compression. Cela offre des performances importantes lors de l’interrogation des données.

BI

Conclusion

Le BISM est un modèle performant, riche, flexible et évolutif.  Il permet aux développeurs de continuer à travailler sur des modèles multidimensionnels sophistiqués et performants. Les développeurs peuvent aussi utiliser une approche simple et rapide en développant des modèles tubulaires.

Avec ce BISM, Microsoft a mis en place une BI très riche et performante au sein de SQL Server.

 

A propos de l’auteur

David Desmette

Passionné par l’éducation et par l’informatique depuis son plus jeune âge, David Desmette travaille en informatique depuis plus de 15 ans dans diverses technologies Microsoft.

Retrouvez David sur Linkedin

Ces articles pourraient également vous intéresser:

Innovation d’entreprise

Comment prospérer dans la révolution numérique Le numérique, la 4ème révolution technologique La 4ème révolution industrielle, le digital, génère des bouleversements technologiques incessants, qui n’épargnent aucune économie, aucune structure politique, aucune...

Agilité… Avec des tests agiles…Why not?

L'agilité...le sujet moderne dans les entreprises..mais qu'est-ce donc ? Si on prend la définition brute de l'agilité, on a : souplesse, vivacité, légèreté et facilité. Intéressant ..non ? maintenant dans le monde informatique qu'est-ce que c'est ?   L'agilité...

Le modèle BI de Microsoft

En 1998, Microsoft introduisait les bases de la BI au sein de SQL Server 7.0. Depuis, Microsoft a apporté des améliorations dans cette Bi.  Ces évolutions ont abouti à la mise en place d’un modèle sémantique (BI Semantic Model – BISM) sous SQL Server 2012. Ce modèle...

Cet article Le modèle BI de Microsoft est apparu en premier sur berecruited.

]]>
https://www.be-recruited.be/le-modele-bi-de-microsoft/feed/ 0
Comment devenir expert dans une technologie ? https://www.be-recruited.be/devenir-expert-technologie/ https://www.be-recruited.be/devenir-expert-technologie/#respond Tue, 30 May 2017 08:48:44 +0000 https://www.be-recruited.be/?p=28426 Cet article Comment devenir expert dans une technologie ? est apparu en premier sur berecruited.

]]>

On me demande souvent des conseils pour apprendre une technologie. Voici un exemple de message.

Même si mes connaissances sont relativement étendues sur le sujet, je n’ai pas l’impression d’être un “expert”. Quels conseils me donneriez-vous pour asseoir de manières solides les connaissances acquises?

Ma réponse : Tant mieux ! avoir l’impression qu’on est un expert peut faire plus de mal que de bien. J’inscris « expert » sur mon profil LinkedIn pour une raison plutôt marketing, et parce que, lorsque je suis de bonne humeur, j’estime que je peux me le permettre, mais je trouve que le terme revêt plus de prétention que de substance. Cette expertise, elle doit se gagner tous les jours, ce n’est pas quelque chose sur lequel on peut se reposer.

Expert, c’est très subjectif. J’ai souvent l’impression d’en savoir peu. C’est lorsque je donne des cours en présentiel, lorsque je réponds aux questions que parfois je me dis, tiens, oui, c’est vrai, j’ai acquis un certain nombre de connaissances, mais nombreuses sont les zones de flou.

Voilà peut-être déjà une règle : ne pas laisser passer les zones de flou. Si on croit savoir, si on n’est pas sûr de quelque chose, il faut vérifier. Il y a toujours, derrière un savoir, un autre savoir un peu caché. Si on croit connaître une fonctionnalité, une technologie, il faut quand même s’astreindre à aller plus loin, par exemple en lisant la documentation officielle, des articles ou des vidéos, vous y trouverez toujours des informations supplémentaires, des cas qui vous ont échappé, des choses que vous n’aviez pas imaginées.

Mettez-vous au travail

Activez-vous. Ne remettez pas au lendemain, ne restez pas à la surface des choses, faites le premier pas. Surmontez votre inertie. L’apprentissage est une question de motivation et de travail. Le travail signifie du temps. Si vous n’êtes pas motivé pour apprendre un sujet, si vous n’êtes pas prêt à y consacrer des longues heures, peut-être ne vous y intéressez-vous pas, finalement ? Si c’est le cas, il est inutile d’essayer de l’apprendre. Les gens qui réussissent en technologies comme dans d’autres domaines sont des gens qui s’intéressent réellement à leur sujet. Cet intérêt produit leur motivation, et de la motivation viennent le temps et le travail. Apprendre un sujet qui vous intéresse ne devrait pas être un effort. Certes, après quelques heures vous vous sentirez fatigué, mais vous n’aurez pas vu le temps passer.

Pour en avoir le cœur net, utilisez la technique Pomodoro, dont je parle dans ma formation S’organiser et gérer son temps avec les outils libres. Déclenchez un minuteur sur 25 minutes et concentrez-vous sur une seule chose, approfondir un sujet, par exemple telle syntaxe d’un langage de programmation, ou telle fonctionnalité d’un logiciel, ou n’importe quoi si vous voulez apprendre autre chose qu’une technologie : le bouddhisme, l’histoire des échecs, que sais-je ? Si vous vous surprenez à regarder plusieurs fois le minuteur pour savoir quand ce sera fini, cela veut dire que cela vous ennuie. Dans ce cas, posez-vous la question : est-ce que j’ai réellement envie d’apprendre ça ?

Soyez exigeant

Soyez exigeant envers vous-même. Vous devez aussi être votre propre examinateur, vous devez vous donner vous-même les points. N’attendez pas de demander à quelqu’un qui sait. Cela pour plusieurs raisons : l’informatique est active, parfois vous devez résoudre un problème pour avancer, et ce problème vous retarde. Dans ce cas, posez une question sur un forum par exemple, ou appelez un ami, ou envoyez-lui un mail. Mais après, continuez à chercher. N’attendez pas passivement que quelqu’un réponde à votre question. Si la réponse dont vous avez besoin vous vient une heure plus tard, vous aurez peut-être passé une heure à chercher, à réessayer, à vous sentir frustré, mais cette heure n’aura pas été perdue, vous aurez compris des détails utiles pour la suite, vous aurez affiné votre méthodologie, et peut-être même aurez-vous trouvé vous-même la réponse. Si c’est le cas, vous serez fier de vous, donc d’autant plus motivé à continuer, et vous saurez résoudre ce type de problème la prochaine fois. Les réponses de spécialistes vont vous faire gagner du temps, mais ces réponses viennent souvent sans contexte. Elles vous permettre de résoudre un problème, mais ne vous disent pas toujours d’où vient le problème et quelle est l’explication de la solution. Savoir faire quelque chose sans comprendre pourquoi, ce n’est pas de l’expertise.

Cherchez à comprendre. C’est justement un point essentiel de l’apprentissage réel d’une matière. En informatique comme dans tous les domaines, les technologies ne sont pas déracinées. Bien connaître un outil ou un langage ne signifie pas savoir sur quel bouton appuyer ou quelle est la syntaxe d’une fonction. C’est surtout savoir comment tout le système fonctionne, ce qu’il y a derrière les outils et les fonctions. Par exemple, vous pourriez savoir écrire ceci en C# :

List<string> listeChaine = new List<string>();

Et vous pourriez savoir que cela crée une liste de chaînes, et que vous pouvez utiliser cette syntaxe <> pour y placer n’importe quel type. Mais un langage de programmation ne s’arrête de loin pas à ça. Ne passez pas des années à saisir les mêmes lignes de code sans vous poser plus de question. Soyez curieux, cherchez ce que ça veut dire, pourquoi cette syntaxe existe, ce qu’elle cache, quels problèmes elle résout, comment, dans l’histoire des langages de développement, cette solution a été trouvée, pour quel problème.

Respectez les termes

Astreignez-vous d’abord à respecter la terminologie. Votre premier gage de sérieux envers vous-même et les autres, dans les domaines techniques comme dans tous les domaines de connaissance, est de vous assurer que vous n’utilisez pas les mots n’importe comment. La technique de mon exemple s’appelle un générique. N’inventez pas des termes qui n’existent pas pour la décrire. Deux exemples en bases de données :

De nombreuses personnes dans les bases de données relationnelles, parlent de champ et d’enregistrement. Or, les bases de données relationnelles proviennent des résultats d’un chercheur nommé Edgar Codd, qui s’est basé sur une représentation logique des données en tables. Dans une table logique, nous avons des lignes et des colonnes. Donc, lorsque nous mentionnons la structure d’une table dans une base de données relationnelle, il est plus correct d’utiliser ces termes. Le mot « champ » fait référence à quelque chose qui a une étendue, une surface. L’ « enregistrement » désigne quelque chose qui est stocké sur un support. La ligne n’est pas forcément stockée, elle peut être complètement virtuelle.

Ensuite, j’entends souvent dire « SQL Server version Entreprise ». Dans le domaine des logiciels, une version décrit un numéro de parution, par exemple SQL Server 2017. A l’intérieur de cette version, sont disponibles des « conditionnements » différents, qui ont des prix de vente différents et qui s’adressent à des utilisateurs différents, comme l’édition Entreprise ou l’édition Express.

Peut-être pensez-vous que je pinaille et que cela n’a aucune importance. Mais si vous n’êtes pas rigoureux sur la terminologie, vous laissez transparaître une forme de négligence. L’expertise, c’est l’attention portée aux détails.

Soyez actif

Ne croyez pas qu’on apprenne seulement en recevant de l’information. Elle ne fera que passer entre vos deux oreilles. Vous apprenez en luttant et en mettant en pratique. Vous pouvez suivre des cours ou des formations, vous pouvez prendre des notes, mais si vous ne faites pas quelque chose de cet apprentissage, vous aurez tout oublié quelques jours plus tard, comme si vous n’aviez rien appris. Pire, si vous ne faites pas quelque chose plusieurs fois, cela ne sera pas imprimé durablement dans votre cerveau. Le fait d’avoir des problèmes, de chercher, de dépenser de l’énergie, d’avoir de petites illuminations, c’est ce qui rend l’information vivante dans votre cerveau. Tout type d’apprentissage, même en salle de classe, est une forme d’auto-apprentissage.

Ne négligez pas la lecture de livres. Ils contiennent beaucoup plus d’informations qu’une formation vidéo. Les deux supports de formation sont complémentaires. La formation vidéo vous montre de façon vivante une démarche, elle communique l’énergie du formateur. Lorsque je réalise des formations vidéo, et quand j’estime qu’une fonctionnalité est géniale, je m’emporte un peu, j’ai envie de communiquer cet enthousiasme. Je pense que cela crée un contact avec celles et ceux qui suivent la formation. Mais dans une formation vidéo on n’a pas le temps d’approfondir chaque détail. Tout le monde serait endormi au bout de dix minutes. C’est un format trop linéaire, ce qu’on essaie de transmettre avec la vidéo c’est une démarche, une façon de travailler, de façon dynamique.

Un livre est un outil de travail, on y détaille plus précisément les techniques, les exemples de code, les différents écueils. On peut garder le livre ouvert sur son bureau comme référence, pour travailler en même temps.

Passez des certifications

Une bonne façon de travailler ses connaissances est de passer des certifications. Cela a deux avantages : cela vous force à aborder des dimensions de la technologie vers lesquels vous n’iriez pas sans ça. Si vous êtes déjà employé pour travailler avec un langage ou un outil, vous n’avez sans doute pas besoin, dans le cadre de votre travail, d’en déployer toutes les fonctionnalités. Cela vous donne ensuite un cadre. L’idéal est de vous inscrire un peu à l’avance à l’examen de certification, en prenant soin, si vous vous connaissez un peu, de faire une estimation réaliste du temps dont vous avez besoin pour être prêt. Ainsi, vous aurez une échéance concrète, extérieure, et vous serez obligé de vous mettre au travail.

Nota Bene : vous trouverez plusieurs formations de votre serviteur sur Linkedin Learning, des formations sur les bases de données et le développement mais aussi des formations de compétences, notamment mener des réunions productives, et apprendre à bien communiquer.

Retrouvez l’article de Rudi Bruchez sur Pulse !

#linkedinlearning #formation #apprentissage

Devenir expert c’est aussi s’informer ! Et si vous vous inscriviez à notre Newsletter ? Vous recevrez, 2 fois par mois, des articles écrits par des spécialistes IT !

Inscrivez-vous à notre Newsletter

Cet article Comment devenir expert dans une technologie ? est apparu en premier sur berecruited.

]]>
https://www.be-recruited.be/devenir-expert-technologie/feed/ 0
infobésité et data-dictature https://www.be-recruited.be/infobesite-et-data-dictature/ https://www.be-recruited.be/infobesite-et-data-dictature/#respond Tue, 16 May 2017 08:47:45 +0000 https://www.be-recruited.be/?p=28410 Cet article infobésité et data-dictature est apparu en premier sur berecruited.

]]>

La semaine dernière, jeudi 27 avril 2017, j’ai participé à une série d’ateliers organisés par EFFORST et Syntec numérique, sur le thème : « Salestech / Martech et risque d’infobésité : les solutions pour exploiter les bonnes données ».

J’avais eu le bon réflexe d’enregistrer les intervenants avec mon Revox de poche. Et n’ayant pas perdu une virgule de la pertinente conclusion de Frédéric Bascuñana, apôtre du « start with why », je la partage présentement avec vous.

Pardonnez-moi, j’ai une énorme sensation d’infobésité et de data dictature. Même quand on est ultra-connecté comme je le suis, c’est dur de trouver son chemin dans ces technologies salestecet martech . Alors, je ne parle pas que de moi, je parle de mes clients et des clients de mes clients. Et finalement, au travers de tout ce qu’on entend là, pour moi la question de l’homme se pose plus que jamais.

Pour moi la question de l’homme se pose plus que jamais.

Faisons un arrêt sur image. Nous sommes en 2017, la plus part des gens qui sont ici sont assez âgés pour avoir vu naître l’Internet. Prenez le début des années 2010, vous vous rendez compte du chemin parcouru. A l’instant, on s’extasiait sur le succès de LinkedIn avec ses 14 millions d’utilisateurs en France et plus de 500 millions au niveau mondial. En fait, il y a 21% d’utilisateurs actifs.

Avec l’infobésité on commence à voir quand même frissonner les premiers signaux de désaffection (du numérique, NDLR).

On commence à voir quand même frissonner les premiers signaux de désaffection : c’est ça l’infobésité. Quand, avec C-radar, on fait une infographie de tout ce qui existe en outils salestech et martech dans le monde, en 3 ou 4 années ils se sont multipliés par 10, Il y en a peut-être 4000 aujourd’hui. 4000 sociétés portées probablement par des gens très brillants ; il y en a un échantillon dans cette pièce.

Près d’un tiers des conversations sur Twitter se passent maintenant entre APIs, entre robots !

Quelque chose d’assez ironique m’interpelle aussi : une étude est sortie, il n’y a pas longtemps, qui nous dit que près d’un tiers des conversations sur Twitter se passent maintenant entre APIs, entre robots ! C’est terrible, car vous avez une proportion non négligeable des utilisateurs de Twitter, à l’échelle planétaire, qui parlent avec des robots… ils seraient 1 sur 5, sans le savoir !

Et l’homme dans tout ça ?

Voilà pourquoi je voulais simplement planter cette petite graine. Parce que si la question de l’homme est posée, alors la question de la transformation digitale est belle et bien posée elle aussi.

Est-ce qu’il y en a parmi vous qui allez concrètement vous immerger dans certaines grandes entreprises pour parler de l’adoption de tous ces outils, notamment par leurs commerciaux ? Parce que mon expérience au sein de certaines entreprises que nous accompagnons par le truchement notamment de l’association EFFORST, je vous dirai – en toute transparence et honnêteté intellectuelle – qu’il y a un niveau d’analphabétisme numérique qui fait froid sans le dos.

Dans les entreprises françaises, notamment au niveau commercial, il y a un niveau d’analphabétisme numérique qui fait froid sans le dos

Entre les discours qu’on entend aujourd’hui et la réalité sur le terrain qu’est la résistance aux changements, qui dépasse littéralement tout ce que je pouvais anticiper, je vous assure que c’est fascinant. Et je parle d’entreprises qui sont elles-mêmes des géants mondiaux installés et reconnus dans le monde de l’IT. C’est juste fascinant. Vous vous retrouvez confrontés à des directeurs de Business Unit, qu’on a évidemment seriné de discours positifs sur les outils numériques et autres salestech / martech, et qui vous disent : « Hé bien non, moi je vais faire à l’ancienne ». Et puis ils emmènent toutes leurs équipes derrière eux dans cette résistance aux changements. Je ne pense pas que ça fasse d’eux – pardonnez-moi l’expression – des vieux cons qui disent « Non non, on n’est pas concerné par le digital ». Je pense qu’ils sont réellement perplexes, qu’ils sont réellement déroutés.

La transformation digitale, quoi qu’on en dise, est traitée comme un vaste projet IT et rarement comme un projet humain

Alors c’est pour ça qu’à mon sens, il va falloir qu’on questionne cette notion de transformation digitale qui, quoi qu’on en dise, est traitée comme un vaste projet IT et rarement comme un projet humain. Alors nous on s’est posé la question au sein de l’association EFFORST : il va falloir essayer de remettre l’homme au centre. Mais alors par qui on commence ?

On s’est dit qu’il vaut mieux commencer par les commerciaux, parce que finalement, si vous réfléchissez bien à ce qui se passe dans la réalité de la propagation du changement ça ne vient jamais du haut de la hiérarchie vers le bas. Chaque fois qu’on a essayé c’est un échec. C’est plus une sorte de force qui procède par cercles concentriques comme une force centrifuge de l’intérieur vers l’extérieur. Prenez les individus les plus performants : vous qui êtes les fameux adopteurs-précoces, voire pionniers.

Vous êtes les agents de la transformation digitale. Vous portez les germes de cette contagion du changement par le positif et par l’enthousiasme que vous mettez dans l’adoption des outils numériques. C’est pour ça que nous – EFFORST – on a préféré parler de la transformation de la vente. La Vente avec un grand « V » au sens noble, qui tient très à cœur à mon ami Loïc Simon. Je partage avec lui cette culture de la vente, ce respect des hommes qui sont derrière. Et je pense en effet qu’il faut les accompagner avec une certaine douceur, une certaine pédagogie, une certaine considération. Et pas simplement leur infliger tous ces outils.

On a tous un peu trop tendance à s’enliser dans les techniques (…/…) et on oublie juste pourquoi…

J’entends bien : les outils sont une opportunité d’une richesse incroyable. Moi-même je ne cherche pas à résister au changement, je ne dis pas c’était mieux avant. On a tous un peu trop tendance à s’enliser dans nos présentations, dans le thème du « ce que ça fait et comment ça le fait », et on oublie juste pourquoi… Il va falloir qu’on questionne le pourquoi. Parce que si on est capable de bien expliquer aux gens pourquoi, et qu’on le fait en impliquant intelligemment les forces de vente, on pourra peut-être créer cette force centrifuge de l’intérieur vers l’extérieur et propager le changement.

Alors ce que je vous propose, c’est finalement de revenir aux fondamentaux, et faire ce que nous les français faisons bien : relancer le débat. Et je pense que là nous sommes dans un cas de figure où c’est particulièrement nécessaire, parce qu’on est en train de passer à côté de quelque chose, on va tellement vite en besogne avec tous ces outils, qu’on risque d’oublier que la vraie question est : dans 10 ans alors, comment va-t-on (re)valoriser l’homme ?

Les outils sont tellement bien interconnectés qu’ils vont bosser sans nous

Actuellement nous sommes tous sous le charme des outils et de la data. Nous pensons que le Dieu de la transformation digitale va y pourvoir. Et dans pas longtemps les machines vont continuer à discuter entre elles. Les outils sont tellement bien interconnectés qu’ils vont bosser sans nous. Et au bout d’un moment on ne saura même plus comment ils fonctionnent.

Mon ressenti spontané en écoutant ce matin tous ce que j’ai entendu : j’ai rarement entendu parler de l’homme

Et donc, mon ressenti spontané en écoutant ce matin tous ce que j’ai entendu : j’ai rarement entendu parler de l’homme. C’est normal, j’aurai fait la même chose. C’est simplement, selon moi, un symptôme auquel on doit être attentif. Aussi pour les prochains débats, je vous propose d’essayer de remettre un peu de pourquoi, un peu de philosophie, un peu de sociologie, un peu de considération sur le changement. Parce que sinon, nous entre nous, nous allons oublier que dans l’entreprise, il y a des gens qui demandent à suivre et qui sont un petit peu largués.

Je vous propose d’essayer de remettre un peu de pourquoi, un peu de philosophie, un peu de sociologie, un peu de considération sur le changement.

__________________

article publié avec l’accord sympathique de son auteur Frédéric Bascuñana

__________________

Retrouvez cet article sur Pulse

Cet article infobésité et data-dictature est apparu en premier sur berecruited.

]]>
https://www.be-recruited.be/infobesite-et-data-dictature/feed/ 0
DevOps, quels changements culturels ? https://www.be-recruited.be/devops-changements-culturels/ https://www.be-recruited.be/devops-changements-culturels/#respond Tue, 02 May 2017 11:38:11 +0000 https://www.be-recruited.be/?p=28382 Cet article DevOps, quels changements culturels ? est apparu en premier sur berecruited.

]]>

S’améliorer c’est changer, être parfait c’est changer régulièrement. Winston Churchill

Comme déjà évoqué dans de précédents posts, mettre en place DevOps c’est prendre en compte qu’il s’agit d’une réelle transformation / amélioration d’entreprise. Il ne s’agit pas uniquement de changements technologiques comme beaucoup d’éditeurs logiciel peuvent le laisser entendre, il s’agit également de changement de mentalité, de culture d’entreprise…d’organisation. Il m’a semblé intéressant d’aborder le sujet des changements culturels car c’est peut-être une partie qui n’est pas souvent abordée lors des conférences et sur les blogs : on y parle généralement outillage, intégration continue, agilité… mais il n’est pas expliqué l’ensemble des impacts de ce changement majeur sur toute l’entreprise. Je n’ai pas la prétention ici de donner une liste exhaustive du changement, mais plutôt de vous faire part de mes constats et mon expérience.

“Continuous machin-truc”, ou la course contre le temps…

Avec DevOps nous entendons parler de tout un tas de pratiques utilisées en continu : continuous integration, continuous deployment, continous testing, continuous feedback, continuous improvement…..Ouaw ! Ça en fait des choses à faire en continu ! Comme vous pouvez le constater dans l’ensemble de ces terminologies autour de Devops, la notion de continuité est prédominante. Il faut aller vite, de manière itérative et incrémentale, s’améliorer constamment, déployer plus vite, intégrer en permanence, sous forme de sprint ou de flux constant de travail…. mais où cela s’arrête-t-il ?

Nous touchons du doigt une des composantes essentielle : l’instantanéité. Nous arrivons vers une course effrénée à la performance, l’optimisation et la rapidité pour apporter plus de valeurs, au plus tôt, et rationaliser les ressources. L’agilité et le DevOps sont simplement la réponse IT à la transformation de notre monde : tout est désormais instantané, accessible, horizontal… une course après le temps. Vous comprenez sûrement que ce changement de mentalité dans le domaine IT, qui était jusque là plutôt orienté process et cycles longs, entraîne une réelle révolution dans les pratiques et, par conséquent, doit embarquer les femmes et les hommes qui travaillent dans ce contexte.

L’agilité à ouvert la porte en réduisant les cycles et en incorporant le changement au plus tôt; DevOps quant à lui casse les silos et les barrières en rationalisant, outillant et mesurant sur fond de collaboration et de partage.

Ci-dessus vous retrouvez le schéma classique de présentation de DevOps : une boucle infinie d’étapes qui a pour objectif d’optimiser le time to market et la performance de la production… en continu 🙂

Qu’est-ce qui change avec DevOps ?

Le changement opéré via une transformation DevOps impacte plusieurs volets.

L’organisation

DevOps prône collaboration et partage au sein de l’entreprise. Il trouve sa source dans l’antagonisme des objectifs entre les études et les opérations, et de l’incapacité / l’inefficience de travailler ensemble de manière fluide. Il semble en effet assez aberrant que des personnes, qui sont sensées travailler ensemble, finisse par travailler de manière individuelle.

D’un point de vue organisationnel DevOps va changer :

  • Les responsabilités : qui sont partagées entre tous les membres de l’équipe et non plus par pan fonctionnel;
  • La composition des équipes: qui sont organisées par produit et non plus en silo (horizontal Vs Vertical);
  • Le mode de management : d’une vision top-down (limite micro-management) nous passons à du bottom-up (subsidiarité, confiance et autonomie);
  • Les objectifs : qui doivent être orientés “produit” et sont communs à tous les services;
  • Les budgets : qui sont répartis par ligne produit et réévalués (la mise en place de DevOps à un coût de départ : automatisation, outillage, formation, capitalisation des ressources…).
  • La gestion des prestataires : il faut adapter les modes contractuels afin d’encourager les fournisseurs à la collaboration, la flexibilité et la prise de risque. Un centre de services fortement borné par de fortes SLA va avoir du mal à intégrer l’agilité et l’innovation. Quid de sa collaboration avec d’autres fournisseurs…

La place des collaborateurs

Que deviennent les collaborateurs dans une transformation DevOps ? Quelle est la place des managers ? Quels changements au niveau opérationnel ?

Nous l’avons vu, DevOps est un énorme changement d’organisation mais cela nécessite également que les collaborateurs changent. Ici il n’y a plus de place pour l’individualisme, l’indépendance (versus autonomie), la stagnation, l’immobilisme, la rigidité… DevOps entraîne une réelle révolution des mentalités qui nécessite une remise en question parfois profonde des collaborateurs :

  • Les rôles : les managers deviennent des coachs et doivent lâcher prise, les développeurs doivent être sensibilisés à la production et même y intervenir, les Ops doivent s’intéresser aux produits qu’ils exploitent et avoir une vision fonctionnelle, le métier doit comprendre et supporter les choix techniques…;
  • Les mentalités : pour une transformation réussie il faut que les collaborateurs adoptent de nouvelles valeurs afin d’améliorer la collaboration et être réactifs. L’objectif étant d’adopter une posture prônant la curiosité, la transparence, la communication, l’honnêteté, la bienveillance, le respect… être prêt au changement;
  • Les compétences : comme abordé plus haut, le fait d’effectuer toutes les étapes de build et de run en continu implique l’adoption de nouveaux outils. De ce fait, les collaborateurs doivent faire preuve d’ouverture technologique, s’intéresser aux nouvelles pratiques, essayer, tester…viser l’excellence technique.

Bien entendu, une telle transformation rencontre nécessairement une forte résistance au changement. Cet aspect culturel de la transformation, qui est le plus difficile à mettre en place dans le DevOps, doit absolument être accompagné par l’entreprise afin de mettre tout le monde en position de réussite.

Conclusion

Il est difficile d’être exhaustif en un seul article sur l’ensemble des changements opérés par une transformation devOps d’un point de vue culturel. Je n’ai ici pas abordé par exemple toute la logique de l’agilité. Néanmoins, j’espère avoir parcouru les sujets les plus importants. Dans un prochain article j’aborderai la notion d’accompagnement au changement, qui est une étape cruciale pour une transformation réussie.

Vous pouvez également consulter mes autres posts autour du DevOps :

Retrouvez l’article “Devops, quels changement culturels” sur Pulse.

Cet article DevOps, quels changements culturels ? est apparu en premier sur berecruited.

]]>
https://www.be-recruited.be/devops-changements-culturels/feed/ 0
Pourquoi est-il si difficile de réussir sa transformation et comment y parvenir ? https://www.be-recruited.be/difficile-de-reussir-transformation-y-parvenir/ https://www.be-recruited.be/difficile-de-reussir-transformation-y-parvenir/#respond Tue, 18 Apr 2017 10:15:41 +0000 https://www.be-recruited.be/?p=28350 Le thème de la “transformation digitale” est devenu incontournable dans nombre d’articles de presse et d’événements. Mais en 2015, une étude de McKinsey confirmait que seulement 26% des cadres supérieurs considérait la transformation de leur entreprise comme une réussite et cela aussi bien dans l’amélioration de la performance que dans la mise en place d’outils […]

Cet article Pourquoi est-il si difficile de réussir sa transformation et comment y parvenir ? est apparu en premier sur berecruited.

]]>
Le thème de la “transformation digitale” est devenu incontournable dans nombre d’articles de presse et d’événements. Mais en 2015, une étude de McKinsey confirmait que seulement 26% des cadres supérieurs considérait la transformation de leur entreprise comme une réussite et cela aussi bien dans l’amélioration de la performance que dans la mise en place d’outils permettant de faire perdurer les améliorations.

Thibaut De Vylder, CEO de dFakto, nous livre son avis sur le manque de monitoring lors de ces projets de transformation, aussi bien sur base de données qualitatives que quantitatives. En effet, une collecte automatique de données pertinentes permet d’alimenter des tableaux de bord qui se révèleront bien précieux pour orienter le projet dans la bonne direction. Agoria souhaite encourager ses membres à oser leur transformation digitale en partageant régulièrement l’opinion d’un membre de l’industrie digitale. (1)

Une question de planification mais aussi de contrôle

Vu sous un autre angle, l’on peut en conclure que 3 transformations sur 4 se soldent par un échec, ou ne répondent pas du moins aux attentes en termes d’amélioration. Dès lors, tout dirigeant est en droit de se demander : pourquoi est-il difficile de réussir sa transformation ? Comment se fait-il que les avantages escomptés ne puissent si souvent pas être concrétisés alors que la transformation fait partie de l’ADN de toute organisation depuis toujours ?

Disposer d’un plan bien établi constitue un bon point de départ lorsque l’on envisage d’entreprendre une transformation. Les entreprises et organisations les plus susceptibles de mener à bien leur transformation sont assez faciles à repérer : ce sont celles qui disposent d’une vision précise de leur avenir. Cependant, un bon plan ne suffit pas. À l’heure actuelle, les dirigeants manquent trop souvent de se poser les questions ci-dessous. Or, la capacité à fournir des réponses réalistes à ces questions permet de distinguer les gagnants des perdants, en quelque sorte.

  • Quel est l’objectif de votre transformation ? Combien de temps vous donnez-vous pour y parvenir ?
  • Une équipe a-t-elle été affectée spécifiquement au projet ou les membres de l’équipe combinent-ils plusieurs fonctions ? – Sont-ils expérimentés ?
  • Qui est le commanditaire de cette transformation ?
  • À quel niveau est-il actif ? Conseil d’administration ? Direction ? Chef de département ?
  • Quels fonds ont été libérés à cet effet ? S’agit-il de dépenses Capex ou Opex ?
  • Comment les progrès seront-ils suivis ?
  • Comment la direction sera-t-elle informée de ces progrès ?

Concernant ces deux derniers points, seule une poignée d’entreprises fournit une aide et des conseils efficaces. Trop souvent, l’accent est mis uniquement sur les dépenses « réelles », et donc passées, alors qu’il est nécessaire de se concentrer à la fois sur les investissements actuels et futurs. Il s’agit là d’un piège dans lequel il ne faut pas tomber, au risque de faire échouer la transformation.

Bien entendu, cela n’est pas une mince affaire, d’autant que la « cible » évolue constamment. Au début, les entreprises pensent devoir se rendre au point A mais rapidement, elles doivent réfléchir à la manière dont elles pourraient se rendre aux points B et C. Il est clair que la tâche se corse encore davantage lorsque l’entreprise en question n’a aucune vision des progrès réalisés et ne sait pas où elle en est.

Les chiffres ne font pas tout

Les chiffres constituent un autre aspect clé de toute transformation réussie. Mais ils ne font pas tout. En réalité, une combinaison de données qualitatives et quantitatives est indispensable pour déterminer le chemin parcouru et celui qu’il reste à parcourir. Des informations concernant les dépenses et les investissements prévus doivent être recueillies et vérifiées, bien entendu, mais il est important également de s’enquérir du ressenti des collaborateurs concernant l’avancement du projet.

Les données brutes à recueillir peuvent être disponibles sous différentes formes : logiciel de gestion de projet, fichiers texte, informations sur site web, bases de données SAP, etc. Une fois collectées, les informations sont vérifiées et présentées d’une manière permettant au CEO et/ou au Conseil d’obtenir rapidement et aisément une réponse à ses questions. Ce tableau de bord peut être mis à jour en quelques clics et les chiffres sont collectés automatiquement et directement à partir du système du client. Vient ensuite une phase de consolidation faisant la part belle aux « et si », et permettant d’évaluer l’impact en cas d’ajout de tel ou tel point au plan, par exemple.

La vérité nue

Enfin, il est essentiel pour les dirigeants que les données fournies soient fiables, qu’elles aient fait l’objet d’un recoupement et qu’elles soient présentées de la même manière que celle qui est utilisée habituellement au sein de l’entreprise. En d’autres termes, il convient d’aboutir à « une vérité unique », sans supercherie ni remaniement ou manipulation des chiffres.

Le fait que la collecte de données soit informatisée permet au PMO et à son équipe de se concentrer davantage sur les véritables questions et de passer moins de temps à organiser la collecte et la vérification des données. Davantage de temps peut donc être consacré à la préparation des prochaines étapes du plan et à la gestion du changement.

En outre, aucune intention n’est dissimulée derrière les chiffres : ils sont ce qu’ils sont et sont acceptés en tant que tels : des faits et des chiffres. Grâce à cela, les discussions relatives au changement sont non conflictuelles, ce qui facilite l’identification, la discussion et la suppression des goulets d’étranglement inhérents à la transformation.

Le changement et la transformation sont contraignants par définition, mais cela reste plus simple que de devoir prendre de grandes décisions à la hâte. Raison de plus pour prendre le temps d’examiner où vous en êtes, où vous allez et quand vous devriez y parvenir.

Évidemment, cela ne signifie pas que votre plan doive être aussi statique que ce que les chiffres peuvent l’être. La linéarité peut être une cause d’échec. Lors de la mise en œuvre d’un plan de transformation, il convient donc de veiller à sa non-linéarité.

Tout plan de transformation doit être suffisamment flexible afin de pouvoir être modifié rapidement, et ce afin de limiter les dégâts en cas de mise en œuvre d’une idée qui s’avèrerait mauvaise. De même, s’il s’avère que les objectifs ont été dépassés, le plan devrait être suffisamment flexible afin de permettre d’aller au-delà des attentes initiales. Grâce à cette approche de « non-linéarité », les idées peuvent être testées et les ressources peuvent être allouées beaucoup plus rapidement si nécessaire.

Conclusion

L’amélioration continue est en passe de devenir une compétence clé de tout dirigeant d’entreprise, de sorte qu’il est essentiel que ce dernier se tienne au courant de ce qui se passe au sein de son organisation. Cela lui permettra d’entreprendre les transformations nécessaires et d’assurer ainsi la pérennité de son entreprise !

Auteurs

 Thibaut de Vylder

Thibaut de Vylder CEO @ DFakto

Karin Maquet

Karin Maquet Opérations Director @ Dfakto

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Plus d’infos sur la transformation ? Rendez-vous sur le site de Dfakto.

Cet article Pourquoi est-il si difficile de réussir sa transformation et comment y parvenir ? est apparu en premier sur berecruited.

]]>
https://www.be-recruited.be/difficile-de-reussir-transformation-y-parvenir/feed/ 0
Etudier l’informatique en Belgique…oui mais où ? https://www.be-recruited.be/etudier-linformatique-en-belgique-oui-mais-ou/ https://www.be-recruited.be/etudier-linformatique-en-belgique-oui-mais-ou/#respond Tue, 18 Apr 2017 09:13:54 +0000 https://www.be-recruited.be/?p=28344 Cet article Etudier l’informatique en Belgique…oui mais où ? est apparu en premier sur berecruited.

]]>

Vous avez étudié l’informatique en Belgique ? Et si vous nous en parliez ?

Vous avez fait un Master, un Bachelier ou une formation en cours du soir en Belgique ? Vous avez préféré opter pour une formation en ligne ou apprendre le code via des Moocs ? Et si vous nous parliez de votre expérience  afin qu’on sache où il fait bon d’étudier l’informatique en Belgique ?!

Créez votre propre sondage sur les commentaires des utilisateurs

Cet article Etudier l’informatique en Belgique…oui mais où ? est apparu en premier sur berecruited.

]]>
https://www.be-recruited.be/etudier-linformatique-en-belgique-oui-mais-ou/feed/ 0
Développeur, qui es-tu ? https://www.be-recruited.be/developpeur-qui-es-tu/ https://www.be-recruited.be/developpeur-qui-es-tu/#respond Tue, 18 Apr 2017 07:57:58 +0000 https://www.be-recruited.be/?p=28333 Cet article Développeur, qui es-tu ? est apparu en premier sur berecruited.

]]>

DÉCRYPTAGE DE L’ENQUÊTE DE STACKOVERFLOW

Les développeurs Java, .Net, Angular, … tout le monde en cherche. On parle souvent de ces profils si souvent convoités dans la guerre actuelle des talents qui fait rage en IT. Mais finalement, qui sont-ils ?

Akros solutions s’est intéressé de plus près à cette enquête et a décrypté pour vous le sondage de Stackoverflow sur les développeurs, qui regroupe les réponses de plus de 64 000 répondants.

Alors ces … Quels sont leurs intérêts ? D’où viennent-ils ? Que cherchent-ils ? Quelle sera la valeur ajoutée pour les attirer ? Quel est l’ADN du développeur ? Vous trouverez ci-dessous une courte analyse de cette enquête. N’hésitez pas à contacter Akros pour en discuter plus amplement si le sujet vous intéresse ou si vous avez des questions quant au contenu de l’enquête.

LES , GRANDS-AMATEURS DE L’APPRENTISSAGE EN AUTODIDACTE

Il ressort que 90% des développeurs aiment apprendre des choses par eux-mêmes. Les développeurs seraient donc de grands amateurs de l’auto apprentissage. Ils veulent en effet se tenir au courant des nouveautés en matière de technologie. Apprendre et rester à la pointe en , un défi constant pour les développeurs interrogés. Presque la moitié d’entre eux se forme également via des cours en ligne.

Presque 65% des développeurs recommanderaient d’ailleurs à leurs homologues de suivre des cours en ligne pour se former. Ce serait un excellent moyen de se former en continu.  Avoir un diplôme de Master est par contre une des choses que les développeurs ne jugent visiblement pas indispensable. Ils ne le recommanderaient en tout cas pas comme quelque chose de nécessaire.

TRAVAILLER À LA MAISON, UN VRAI PLUS POUR LES DÉVELOPPEURS

Après les jours de congés, c’est le télétravail qui est vu comme l’avantage extralégal le plus intéressant pour les développeurs. Travailler à distance, de chez soi, selon ses horaires, séduit de plus en plus et serait donc une grosse valeur ajoutée pour un futur employeur.

DÉVELOPPEURS: MAIS OÙ SONT LES FEMMES ?

Ce n’est pas un fait méconnu: les femmes sont encore très peu nombreuses dans le domaine de l’IT en général. Pus orientées par les fonctions business, les femmes seraient plus présentes dans les postes fonctionnels que techniques.

Vous êtes vous-même une femme ou avez une connaissance travaillant dans ce domaine ? N’hésitez pas à remplir ou à faire tourner ce petit sondage: Vous êtes une femme et travaillez dans l’IT ? 

DÉCOUVREZ L’ENTIÈRETÉ DE L’ENQUÊTE

Découvrez l’entièreté de l’enquête sur le site de stackoverflow. Comment les développeurs prononcent-ils le mot « Gif » ? Quels sont les langages de programmation les plus appréciés/utilisés ? Combien d’années d’expériences ont les développeurs ? Quels sont les salaires moyens les plus courants ? Est-ce que la programmation est vue comme un hobby ? Les développeurs sont-ils majoritairement employés à temps plein ou travaillent-ils comme Freelances ?

De nombreuses questions et de nombreuses réponses !

 

Retrouvez l’article original sur le site d’Akros Solutions

Comme 62% des 64 000 développeurs qui ont répondu à cette enquête, vous êtes ouvert à de nouvelles opportunités de travail ?

Découvrez nos offres d'emploi IT

Cet article Développeur, qui es-tu ? est apparu en premier sur berecruited.

]]>
https://www.be-recruited.be/developpeur-qui-es-tu/feed/ 0
L’importance du CV en IT ? https://www.be-recruited.be/l-importance-du-cv-en-it/ https://www.be-recruited.be/l-importance-du-cv-en-it/#respond Tue, 28 Mar 2017 09:08:02 +0000 https://www.be-recruited.be/?p=28284 Cet article L’importance du CV en IT ? est apparu en premier sur berecruited.

]]>

Certains informaticiens se posent la question de la pertinence d’avoir encore un CV à l’heure actuelle. Superflu ou une nécessité ? Le CV reste t’il important aujourd’hui pour des profils si recherchés en Belgique ? La guerre des talents rend elle le CV superflu en IT ? Selon moi, au risque de paraître un peu old school, un CV est et reste bel et bien la base de tout processus de recrutement !

Voici quelques raisons simples mais nécessaires qui me poussent à juger le CV toujours aussi important dans mon travail au quotidien.

Trouver le bon candidat

Pour qu’un recruteur puisse trouver un candidat via les bases de données, le networking, les annonces ou les différents sites imaginables, il est nécessaire que ce candidat existe sur les réseaux ! Avoir une présence, un cv comprenant des mots clés afin d’être trouvé facilement et identifié pour la bonne opportunité. Etre contacté pour un emploi mais ne pas avoir un bon CV ne sert à rien si vous êtes en recherche active ! Il est très fréquent que l’on recontacte les candidats et que l’on trouve une fonction pour quelqu’un lors d’un second voir d’un Xième contact. Conserver cette information et retrouver facilement le bon candidat reste une activité pratiquée via le cv de ce dernier !

Imaginer le futur candidat

Voir le profil d’un candidat, son parcours, son histoire et pouvoir se construire le fil conducteur de ce dernier reste une nécessité pour recruter un candidat. Un recruteur se forge rapidement une image mentale du parcours d’un candidat en parcourant son cv et peut donc rapidement identifier si, à priori, un match se fait entre ce dernier et le poste pour lequel il recrute. Il pourra ensuite le contacter et aller plus loin dans la qualification de ce dernier, voir si ce match est bien réel ! Qualifier un candidat est une partie décisive du métier de recruteur, un CV constitue une bonne base pour cet exercice. La manière dont est construit et rédigé un CV permet également de révéler certaines informations sur le candidat, un petit plus pour certaines fonctions nécessitants par exemple des compétences analytiques, de rédaction ou de créativité !

Faire face au marché

La spécialisation accrue et l’implication business dans l’IT provoque une complication supplémentaire dans le recrutement. On ne va plus simplement recruter un testeur, mais un testeur qui a travaillé sur des projets bancaires avec des compétences en paiement par exemple et donc une spécialisation plus approfondie des skills techniques. Comment le savoir et gagner du temps ? En retrouvant ces informations dans le cv du candidat.

Faire le lien entre une spécialité et des recruteurs / RH

Les recruteurs connaissent normalement bien les profils qu’ils recrutent mais ne sont toutefois pas des informaticiens. Il est donc important de pouvoir vulgariser leurs compétences, les expliquer simplement en quelques lignes. Les ressources humaines ont souvent plus de difficultés à recruter les informaticiens face aux nombreuses technologies existantes. Même si cela parait évident pour certains candidats, la réalité est là et nécessite un lien entre les deux afin de pouvoir créer le bon matching !

Oui, le CV est important !

En conclusion, oui le CV est bien important! Il doit être succinct mais comporter les sociétés et projets importants, les technologies utilisées et compétences clés afin de permettre une bonne identification pour la bonne opportunité !

Des questions ? Contactez-moi pour en discuter !

 

Amélie Alleman
Amélie Alleman 
+32 474 548989 ou amelie@akros-solutions.com

 

Cet article pourrait également vous intéresser: “Comment faire bonne impression lors de son interview ?”

Contactez Amélie pour en discuter

9 + 9 =

Cet article L’importance du CV en IT ? est apparu en premier sur berecruited.

]]>
https://www.be-recruited.be/l-importance-du-cv-en-it/feed/ 0